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trouveras-tu le chemin jusqu'à l'inscription ? Parcours semé des embûches de la volonté. Mais peut-être es-tu plus coriace qu'il n'y parait. Peut-être réussiras-tu ce tour de force. Et ainsi puisses-tu nous aider à combattre les Ténèbres ou le Clarté.
Quoi qu'il en soit de nombreux postes vacants restent à pourvoir. A part si tu préfères un personnage de ton cru...
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50 ans après la septième année de Harry Potter, le monde des sorciers a évolué, Poudlard aussi, un puissant mage noir menace de contrôler à nouveau le monde des sorciers. L'histoire serait-elle sur le point de se répéter ?
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 Excursion suicidaire [pv Vitani] [en cours]

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Mage Shadimblet
Admin Sadique au visage d'ange
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MessageSujet: Excursion suicidaire [pv Vitani] [en cours]   Lun 31 Mai - 13:15

- Quand est-ce qu'on s'arrête ? J'ai soif.
- Et moi j'ai faim !
- Bah moi faut que j'aille faire pipi !
- Hé les gars, vous plaisantez, non ?
- Francis à raison. On vient seulement de finir de manger.

[i]Alors; sans mot ajouté, le petit groupe se lança à l'assaut de la montagne enneigée. Chargés comme des boeufs, leur parachute diminuant encore davantage leur allure. Les femmes peinaient, Ernest soufflait. Quand à Francis et Léon, ils tentaient de les aider de leur mieux. Et chacun d'eux avançait sans avoir le choix, pensant déjà à leur descente dans les airs.


- Heureusement que c'est ton anniversaire Francis, parce que sinon je serai resté peinarde devant ma télé. Moi. (Et puis Léon ne m'a pas laissé le choix... quand il s'agit de la montagne et de ses amis mon avis ne compte plus...)
- Ouais vieux. J'espère que tu te souviendras du gigantesque effort qu'on a fait ! (et que tu nous rendras la pareille)
- Ne vous inquiétez pas je ne risque pas d'oublier.
- Mon amour pour toi je grimperai jusqu'au sommet ! (si vous me promettez qu'il y a des toilettes là haut). Sans jamais me plaindre (juste pour y arriver le plus vite possible).
- Merci Louisy (Quelle est adorable !)
- Gertrude chérie tu dis ça mais je suis certain qu'en fait tu jubiles (Je t'avertis ne me gâche surtout pas cette journée ou je peux te promettre que ça ira très très mal). Allez Continuons !

Et ils repartirent. Comme la plupart des montagnes, ils eurent, au début, un bon petit faux plat... montant (à déguster). Toutefois bien que fainéants, ils n'étaient pas peu sportifs. Et puis ils étaient bien parés. Aux pieds : de grosses chaussures, ou devrais-je dire des bottes puisqu'elles montent jusqu'au mollet; en cuir (histoire d'être hautement résistantes) et noires du genre gothique. Tellement affreuses que, tenez-y vous bien : elles sont capables repousser les saletés ! Le pantalon, non pardon c'est un pantacourt, qui s'arrête au genou : rose flashy pour les femmes et bleu turquoise pour les hommes, aussi volumineux qu'un sac poubelle, était idéal pour amortir les chocs. Et au cas où il y aurait un quelconque endroit rempli de ronces ou d'orties ils portaient en-dessous de celui-ci, des rouleaux de cartons coulissant le long des jambes (vous voyez la chose qui est d'habitude entouré par du papier toilette, en beaucoup plus long cela va de soi). Mais puisqu'on était à l'époque de l'année où le soleil tape si haut dans le ciel qu'il en fait canicule, ils avançaient en débardeur, les lanières de leur parac hute et de leur sac leur faisant saigner. Voilà pour leur idéal équipement.

Ils avançaient toujours et bientôt le terrain s'aplatit, la route qu'ils empruntaient laissa place à un petit muret juste assez large pour laisser passer une personne à la fois. A gauche : un vide de plus de 5 mètres, autant dire la mort assurée, à droite : un ruisseau déjà plus accessible à à peine deux mètres, mais qui aurait pu dire quelle était sa profondeur ? Les femmes tremblaient mais au moins elles se taisaient. Léon prit la tête du groupe, suivit de près par Francis et sa femme, puis de Gertrude. Et enfin Ernest, sous prétexte de veiller sur les femmes, fermait la marche. Plaçant un pied l'un devant l'autre, ils avancèrent. Les mains à la perpendiculaire du sol afin de garder un minimum d'équilibre. Ils se suivaient d'assez prêts lorsque Gertrude à bout de force s'arrêta, Ernest n'ayant d'yeux que pour le vide ne le vit pas et la percuta. Par chance ils retrouvèrent bien vite leur équilibre mais les autres étaient déjà bien loin.


- Qu'est-ce qui t'as pris ? Hein tu peux me le dire Gertrude ? Espèce de .... on aurait pu tomber tous les deux !
- Mais j'ai pas fait exprès. Je... Je n'avais plus de souffle, je ne pouvais plus continuer...
- Oui mais souviens-toi que tu n'es point seule compris ?
- Bin... T'as cas passer devant moi ?
- Ce n'est pas aussi simple... C'est une manœuvre bien trop dangereuse...
- C'est toi qui cherche les complications !

Alors ils rusèrent pour échanger leur position et ... finirent par y arriver. Alors Ernest tenta de rattraper les autres, laissant Gertrude seule. Elle s'autorisa à pleurer. La pauvre était tellement tétanisée qu'elle n'osait pas faire le moindre pas. En plus il n'y avait plus personne pour l'aider.

*Allez ma petite tu peux y aller*

Elle avança. Elle n'avait pas le choix de toute façon... Et la femme commença à prendre de l'assurance, sa cadence s'accélérait.

*Allez j'y suis presque*

Mais tout ça s'était sans compter sur l'évènement qui allait se produire. Elle se laissait toujours distancer mais au moins elle arrivait à avancer. Lorsqu'une main surgit du néant et lui saisit la cheville. Dans un cri apeuré de petit poussin elle perdit l'équilibre, se dirigeant droit vers le vide. Qui pouvait savoir ce qui s'était passé ? Elle ne résoudra jamais le mystère, elle venait de sombrer. Alertés par ce cri, Ernest se retourna. Et ne vit rien. Que se passait-il ? Il se mit à courir, à crier. Où était passé Gertrude ? Il arriva enfin devant les autres, qui à leur tour s'étaient retournés.

- Où est passé Gertrude, fut la première question qu'ils posèrent.
- Je... Je ne sais pas... Elle ... Elle était derrière moi il y a dix minutes... Et là je ne la vois plus...
- Je t'ai entendu lui crier dessus il y a de ça une demi-heure. Si quelque chose lui est arrivé ... Je t'en tiendrai pour responsable et mon cher crois moi tu le paieras, lui répondit un Léon envenimé.
- Mais...
- Il n'y a pas de mais tu étais derrière elle ! Tu aurais du y rester. Elle a peur du vide, elle a pu perdre l'équilibre et toi tu n'étais pas là pour l'aider.
- Mais nous ne pouvons pas faire demi-tour ! C'est trop dangereux ! Qui sait ce qu'il y a là-bas... Et puis on ne peut pas se dépasser comme ça toutes les cinq minutes.
- Et tu voudrais qu'on la laisse là ? C'est ça ton idée si brillante ? Il le saisit par le col. C'est ça ton idée hein ?
- C'est que...
- Hey les gars calmez-vous, intervint Francis. Je suis désolé Ernest mais Léon a raison, on doit faire demi-tour. On doit l'aider.

Alors le groupe entier fit demi-tour (au moins ils n'eurent pas besoin de s'enjamber) à la recherche de la disparue. Mais il ne virent aucun signe d'elle... Abattus ils firent demi-tour... Lorsqu'un détail attira l'oeil de Louise : un parachute accroché à un arbre. Alors elle tomba à genou et se mit à pleurer. Il n'y avait plus aucun espoir... Mais le doute subsister. Et si... Elle ne pouvait pas les avoir quitter. Pas cette bonne vieille Gertrude !!! Les autres ne mirent pas longtemps à remarquer la même chose. Et comme des enfants chacun d'eux s'accrochant à des branches à moitié détruite. Le petit groupe continua tout de même sa marche funèbre. Et quelqu'un dans l'ombre se réjouissait. Du sang autour de sa bouche il se demandait qui serait sa prochaine victime. Il lança un dé et son choix s'arrêta en même temps que ce dernier. Alors son rire se répercuta dans la montagne toute entière, un rire glacé et sans la moindre joie, un rire dément qui fit frémir les compagnons. Il était déjà trop tard pour faire demi-tour.

Mais très vite, avant qu'ils n'aient eu le temps de sortir de ce muret Léon explosa.

- Non tu n’avais pas le droit de me laisser ! Tu étais ma femme ! A moi ![i] puis se tournant face à Ernest
C’est de ta faute connard ! C’est de ta faute si elle est morte ! Tu l’as tué ! Assassin ! ! !
[b]- Ce… ce n’est pas ce que tu crois ! Je… Je ne savais pas…

- Tais-toi ! Compris ? Ne réponds surtout pas. Tu n’as aucun excuse ! Tu mériterais que je te fasse subir le même sort ! En plus tu étais DERRIERE elle !…
- … Tu te trompes…
- … Ferme-la j’ai dit ! Elle n’allais pas assez vite ? C’est ça ? Oh oui c’est ça,ajouta-t-il avec haineJe peux te dire même qu’elle était tellement lente que ta patience a fini par lâcher et que tu as fini par en avoir marre…
[b]- … Oui mais…

- … Ahah ! Tu l’avoues-toi même ! Idiot ! Crétin ! Imbécile !…
- … Non mais…
- …Tueur ! Assassin ! Meurtrier ! Femmocide !

_________________




Welcome into the darkness Invité. N'aie crainte, approche, les Ténèbres et la puissance sont des choses si importantes. N'aie pas peur, en t'alliant avec moi tu grandiras.
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